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A la une - Politique - 12 février 2020

O’Rourke: les Etats de l’UE n’ont pas la main mise sur les comptes des personnes suspectées

L’ambassadeur de l’Union européenne (UE) en Algérie, John O’Rourke, a mis en exergue mercredi le rôle de l’Algérie dans le règlement de la situation en Libye, soulignant notamment « l’habilité et la détermination avec laquelle agit Alger diplomatiquement en vue de trouver une issue à la crise » dans ce pays.

« Nous voyons l’habilité et la détermination avec laquelle agit l’Algérie diplomatiquement pour trouver une issue à la crise en Libye et éviter une escalade », a déclaré M. O’Rouke lors d’une rencontre avec les représentants des médias à Alger. Abordant à la même occasion la position de l’UE par rapport à la situation en Libye, M .O’ Rourke a indiqué que « l’UE se rallie derrière la position des Nations-unies », qui œuvrent pour une solution pacifique et diplomatique.

Interrogé, par ailleurs, sur la position de l’UE en ce qui concerne le conflit au Sahara occidental, l’ambassadeur O’Rourke a souligné que l’UE soutient le processus onusien et les résolutions des Nations unies.  « La position de l’Union européenne est tout à fait claire à ce sujet », a-t-il ajouté dans le même contexte.

Répondant à une question sur l’aide que pourrait apporter l’UE pour le rapatriement des « avoirs et des biens spoliés transférés vers des pays européens », l’ambassadeur a signifié que cela est  « extrêmement difficile ». « Les Etats de l’UE n’ont pas la main mise sur les comptes des personnes suspectées », a noté M. O’Rourke, rappelant que la Tunisie avait initié au lendemain de la révolution de 2011 la même démarche mais, a-t-il indiqué, « sans résultats ».

Il a également précisé que les biens spoliés se trouvant dans les pays de l’UE « peuvent être imputés à des transactions frauduleuses ».  Dans le même contexte, prenant la parole, le chef adjoint de la mission de l’UE, Stephane Méchati, a indiqué que dans les cas où il y a des preuves sur l’existence de tels biens et avoirs détournés, les Etats membres de l’UE « se mettrons à la disposition des pays plaignants ».        

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